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Aménorrhée

Posted on 22 septembre 2009 by Witch

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AMENORRHEE

L’origine de l’aménorrhée peut être au niveau de l’hypothalamus, l’hypophyse, ovaires ou utérus. « Dans le cas d’un problème dans le hypothalamus, les causes les plus fréquentes sont l’anorexie, le stress ou la pratique intensive d’un sport, puisque tout ceci provoque que l’hormone GnRH ne soit pas produite de manière adéquate

En ce qui concerne l’hypophyse, le problème le plus fréquent est l’élévation de la prolactine. Ceci peut se devoir à : Consommation prolongée de médicaments antiacides ou d’antidépressifs. Fonctionnement déficient de  la thyroïde ou hypothyroïdisme. Tumeurs, appelées adénomes.

Les problèmes des glandes reproductrices féminines causent entre 35% et 40% des cas d’aménorrhée, « en étant les plus communs les ovaires poly kystiques.

Autres problèmes dérivent des modifications des chromosomes, comme se produit avec les patientes avec syndrome de Turner, « au lieu d’avoir la paire XX qui est commune des femmes ont seulement un chromosome qui est appelé X0 (x zéro). Ces patients ont une quantité d’ovules plus petites dans leurs ovaires et peuvent présenter ménopause prématurée « .

Il y a des patientes qui pour des motifs inconnus sont nées avec une quantité plus petite d’ovules ils produisent aussi ménopause précoce et, par conséquent, aménorrhée.

Finalement, dans le dernier groupe de causes d’aménorrhée on rencontre les problèmes de l’utérus : on mesure les hormones FSH et LH, et si leur présence est normale les difficultés se présentent dans les ovaires ou  l’utérus. Par leur importance, on mesure aussi les niveaux de prolactine pour connaître s’il y a une certaine insuffisance spécifique dans l’hypophyse, comme une tumeur « .

Au cas 0ù les niveaux FSH et de LH s’avèrent faibles, on administre une substance synthétique semblable à la GnRH, de sorte que s’il y a un rétablissement hormonal adéquat il indique que le problème est spécifique du hypothalamus et non de la hypophyse.

Si on confirme que les glandes situées dans le cerveau sont saines, le pas suivant consiste à évaluer les ovaires. Pour cela on administre une substance semblable à la progestérone et si la femme présente ses règles cela signifie que le problème est dans les ovaires, concrètement, qu’ils ne produisent pas la quantité adéquate d’hormone progestérone.

Par contre, s’il n’y pas de règle l’origine il se trouve sûrement dans l’utérus «  . Un autre essai pour déterminer le bon fonctionnement des glandes reproductrices consiste à administrer des contraceptifs, de sorte qu’on obtienne artificiellement un cycle menstruel. « Le patient reçoit des œstrogènes pendant 14 jours et immédiatement et pendant le même laps de temps, de la progestérone. De nouveau la présence de menstruation renforcerait l’existence d’insuffisances dans la glande sexuelle féminine, tandis que le manque suggère des modifications utérines « .

De cette manière, quand on établira que le problème est localisé dans l’utérus ou la matrice, l’exploration du gynécologue se dirige à déterminer quelle est l’affection ou la malformation qui rend impossible la formation de l’endomètre et, par conséquent, l’absence des règles.

Dans les grandes lignes, l’absence de menstruation par des problèmes des glandes tyroïdes, hypophyse, hypothalamus et ovaires peut être traitée par administration d’hormones; par contre, les problèmes utérins sont maniés à travers la chirurgie. « Si le patient a le syndrome d’Asherman, c’est-à-dire, s’il y a des cicatrices qui collent aux parois de la matrice, il faut faire une intervention avec des ciseaux spéciaux avec lesquels on sectionne les cicatrices pour séparer les parois et obtenir la formation normale de l’endomètre. En cas hymen non perforé le traitement consiste à faire une perforation dans cette membrane « .

Lorsque l’aménorrhée sera due à l’absence d’utérus ou des problèmes chromosomiques il n’y a pas de solution et bien que les patientes avec ménopause précoce puissent rétablir leur règle à travers la thérapie hormonale, les possibilités de grossesse sont minimales, puisqu’elles manquent pratiquement d’ovules qui pourraient être fertilisés. En ce qui concerne l’administration de remèdes, comme des infusions, herbes et massages, cela ne doit pas empêcher que quand la femme détectera l’absence prolongée de menstruation en sachant qu’elle n’est pas enceinte, elle aille au gynécologue ou même à l’ endocrinologue pour un diagnostic spécifique et un traitement adéquat

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